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Cyberharassment and online attacks against Ivorian feminists speaking out against gender-based violence: The “Rest” controversy.

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In September 2026, a controversy surrounding the so-called “rest” trend, a viral social-media trend in Côte d’Ivoire that was criticized by feminist organizations for promoting the idea that women who accept invitations, meals, or expenses from men owe them sexual relations in return, and that eventualy led to significant mobilizations.

On 4 September 2026, the Ivorian League for Women’s Rights denounced the use of this trend, arguing that it could normalize the notion of a “sexual debt,” and called on companies, institutions, public figures, and other actors who had adopted the trend to remove their posts and to take responsibility for their actions.

However, denouncing the trend itself exposed feminist activists to hostile reactions and cyberharassment. A statement by the NGO Opinion Éclairée reported that an institutional post using the trend was followed by a wave of cyberharassment targeting Ivorian feminist activists on a massive scale. The League also reported that women who shared their experiences in connection with the controversy were subjected to insults.

The incident is a clear example on how women and women human rights defenders are exposed to digital attacks when they speak out publicly against gender-based violence.

Cyberharcèlement et violences en ligne contre les féministes ivoiriennes dénonçant les violences sexistes : le cas de la controverse autour du « repos »

En septembre 2026, une controverse autour de la tendance dite du « repos », une tendance virale sur les réseaux sociaux en Côte d’Ivoire, critiquée par des organisations féministes pour avoir contribué à promouvoir l’idée selon laquelle les femmes qui acceptent des invitations, des repas ou des dépenses de la part d’hommes leur seraient redevables de relations sexuelles en retour, a suscité d’importantes mobilisations.

Le 4 septembre 2026, la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes a dénoncé l’utilisation de cette tendance, estimant qu’elle pouvait banaliser la notion de « dette sexuelle », et a appelé les entreprises, institutions, personnalités publiques et autres acteurs ayant repris cette tendance à retirer leurs publications et à assumer leurs responsabilités.

Cependant, la dénonciation de cette tendance a elle-même exposé les militantes féministes à des réactions hostiles et à du cyberharcèlement. Dans une déclaration, l’ONG Opinion Éclairée a rapporté qu’une publication institutionnelle utilisant cette tendance avait été suivie d’une vague de cyberharcèlement visant massivement des militantes féministes ivoiriennes. La Ligue a également rapporté que des femmes ayant témoigné dans le cadre de cette controverse avaient fait l’objet d’insultes.

Cet incident constitue un exemple clair de la manière dont les femmes et les défenseures des droits humains sont exposées à des attaques numériques lorsqu’elles prennent publiquement la parole contre les violences fondées sur le genre.

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