From 16 to 22 May 2026, departmental assemblies were held in Haiti’s ten departments as part of the PROSS project. These meetings brought together several hundred community leaders, representatives of civil society organisations and local stakeholders to assess transitional governance in Haiti since 2021. Discussions focused primarily on the state’s persistent failure, the deteriorating living conditions of the population, the lack of an electoral timetable, and the impact of successive governments on the current crisis. Participants also analysed the political and security consequences of the assassination of President Jovenel Moïse, which is seen as a major factor contributing to the prolongation of the transition and the rise in insecurity.
The meetings resulted in a number of recommendations, including the revitalisation of the electoral process, the need to tackle insecurity, and greater involvement of civil society in defining the final phase of the transition and organising the elections. Participants concluded that the current government has failed to meet the public’s expectations and that civil society must play a central role in efforts to resolve the crisis.
Assemblées départementales du Projet de Renforcement des Organisations de la `Société Civile (PROSS) sur l’évaluation de la transition politique en Haïti (2021-2026)
Du 16 au 22 mai 2026, des assemblées départementales se sont tenues dans les dix départements d’Haïti dans le cadre du projet PROSS. Ces réunions ont rassemblé plusieurs centaines de responsables communautaires, de représentants d’organisations de la société civile et d’acteurs locaux afin d’évaluer la gouvernance de transition en Haïti depuis 2021. Les discussions ont principalement porté sur la défaillance persistante de l’État, la détérioration des conditions de vie de la population, l’absence de calendrier électoral et l’impact des gouvernements successifs sur la crise actuelle. Les participants ont également analysé les conséquences politiques et sécuritaires de l’assassinat du président Jovenel Moïse, considéré comme un facteur majeur contribuant à la prolongation de la transition et à la montée de l’insécurité.
Ces réunions ont débouché sur plusieurs recommandations, notamment la revitalisation du processus électoral, la nécessité de lutter contre l’insécurité et une plus grande implication de la société civile dans la définition de la phase finale de la transition et l’organisation des élections. Les participants ont conclu que le gouvernement actuel n’avait pas répondu aux attentes de la population et que la société civile devait jouer un rôle central dans les efforts visant à résoudre la crise.