Event Summary
Access to mobile phone networks and the internet was suddenly interrupted across the entire country on Sunday, March 15, 2026, by Congolese authorities, on the same day of the first round of the presidential election. Communications were cut early on the morning of the vote and partially restored once the provisional results had been announced.
This total suspension of communications sparked concern among the public, depriving the election of transparency, the citizens’ right to access information, and the ability to bear witness to the truth. The authorities did not explain the reasons for this outage and merely stated that the election had taken place under good conditions. However, this outage during the elections constitutes a violation of the fundamental rights and digital freedoms guaranteed by Congolese law.
This unjustified measure further exacerbates the situation regarding fundamental rights during the pre-election period, during which public gatherings were monitored and human rights activists were arrested. In January, the director general of presidential security made statements suggesting that military force would be used against any protesters during the elections.
Interruption d’Internet, des appels et des SMS sur le territoire national durant l’élection présidentielle
L’accès aux réseaux de téléphonie mobile et à internet a été subitement interrompu sur l’étendue du territoire national, le dimanche 15 mars 2026 par les autorités congolaises, le jour même consacré au premier tour du scrutin présidentiel. Les communications ont été coupées très tôt le matin du vote, et rétablies partiellement une fois que la proclamation des résultats provisoires ait été actée.Cette suspension totale des communications a suscité inquiétude au sein de l’opinion publique, privant ainsi le scrutin de la transparence, du devoir citoyen d’accéder à l’information et de témoigner la vérité. Les autorités n’ont pas expliqué les raisons de cette coupure et se sont contentées d’affirmer que le scrutin s’était déroulé dans de bonnes conditions. Or, cette coupure pendant les élections constitue une violation des droits fondamentaux et des libertés numériques garantis par la législation congolaise.Cette mesure injustifiée aggrave encore la situation des droits fondamentaux pendant la période préélectorale, au cours de laquelle les rassemblements publics ont été surveillés et des militants des droits humains ont été arrêtés. En janvier 2026, le directeur général de la sécurité présidentielle avait fait des déclarations laissant entendre que la force militaire serait utilisée contre tout manifestant pendant les élections.