Event Summary
Following the traditional ceremony of presenting New Year’s greetings to the Head of State of the Gabonese Republic on 8 January 2026, the various institutions of the Republic and the social partners unanimously expressed their concern about the resurgence of ritual crimes observed under the Fifth Republic. This phenomenon (most often the murder of children with organ removal from the victim), which has caused outrage and fear among the population, was at the heart of the speeches and pleas presented to the President of the Republic.
The President of the Economic, Social, Environmental and Cultural Council (CESEC), speaking on behalf of the nation’s driving forces, proposed reopening the debate on the reinstatement of the death penalty in Gabon, considered by some to be a deterrent measure in the face of serious ritual crimes. This statement marked a turning point in the discussions, raising a sensitive issue involving justice, public safety and respect for human rights.
In his speech, the Head of State began by thanking all institutions and social partners for their mobilisation and constant commitment to peace and national cohesion. He then acknowledged the legitimacy of the concerns expressed and opened the door to a national debate on capital punishment. However, he specified that this decision could not be imposed unilaterally by the authorities, but should be submitted to the Gabonese people for their consideration in a referendum.
Possible réintroduction de la peine de mort dans la 5ᵉ République GabonaiseÀ l’issue de la cérémonie traditionnelle de présentation des vœux au chef de l’État de la République gabonaise, le 8 janvier 2026, les différentes institutions de la République et les partenaires sociaux ont unanimement exprimé leur inquiétude face à la recrudescence des crimes rituels observée sous la Ve République. Ce phénomène (le plus souvent le meurtre d’enfants avec prélèvement d’organes sur la victime), qui a provoqué l’indignation et la peur parmi la population, a été au cœur des discours et des plaidoyers présentés au président de la République.Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), s’exprimant au nom des forces vives de la nation, a proposé de rouvrir le débat sur le rétablissement de la peine de mort au Gabon, considérée par certains comme une mesure dissuasive face à la gravité des crimes rituels. Cette déclaration a marqué un tournant dans les discussions, soulevant une question sensible impliquant la justice, la sécurité publique et le respect des droits de l’homme.Dans son discours, le chef de l’État a commencé par remercier toutes les institutions et les partenaires sociaux pour leur mobilisation et leur engagement constant en faveur de la paix et de la cohésion nationale. Il a ensuite reconnu la légitimité des préoccupations exprimées et ouvert la voie à un débat national sur la peine capitale. Il a toutefois précisé que cette décision ne pouvait être imposée unilatéralement par les autorités, mais devait être soumise à l’examen du peuple gabonais dans le cadre d’un référendum.