L’année 2026 est marquée par une tension entre un cadre légal en durcissement et la résilience des acteurs civiques. Le gouvernement a adopté six décrets d’application de l’ordonnance de 2024 sur la société civile, officialisant un nouveau cadre de dialogue mais aussi des contraintes en matière de gouvernance et de financement. Parallèlement, la répression des voix dissidentes s’est intensifiée : des grévistes des Affaires maritimes ont été condamnés à de la prison ferme, et le débat sur le rétablissement de la peine de mort, bien que rejeté par des OSC, a été relancé par une parlementaire. Cet environnement sous pression est contrebalancé par une société civile proactive qui s’implique dans l’observation électorale et le plaidoyer sectoriel, tout en se formant aux nouvelles obligations réglementaires.