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The one month suspension of the Tunisian Human Rights League (LTDH) activities

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On 24 April 2026, the Tunisian authorities ordered the suspension, for one month, of the activities of the Tunisian Human Rights League (LTDH), one of the country’s oldest human rights organisations. This decision, notifiedon 23 April 2026, comes against a national backdrop marked by growing tensions between the authorities and civil society actors. However, the LTDH has strongly condemned this measure, describing it as arbitrary and dangerous, and arguing that it constitutes a serious violation of freedom of association and the independent operation of human rights organisations. The organisation has announced its intention to challenge this decision in court.

This suspension has drawn criticism from various national and international actors, who view it as a sign of the shrinking of civic space in Tunisia. The United Nations Special Rapporteur on human rights defenders, Mary Lawlor, has publicly expressed her concern about this suspension, which she considers symptomatic of a worrying reduction in civic space and a weakening of the safeguards protecting independent organisations.

This forms part of a broader context of mounting pressure on organisations, journalists and opposition figures, particularly since the political changes that began in 2021.

La suspension d’un mois des activités de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH)

Le 24 avril 2026, les autorités tunisiennes ont ordonné la suspension, pour une durée d’un mois, des activités de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), l’une des plus anciennes organisations de défense des droits de l’homme du pays. Cette décision, notifiée le 23 avril 2026, intervient dans un contexte national marqué par des tensions croissantes entre les autorités et les acteurs de la société civile. La LTDH a toutefois vivement condamné cette mesure, la qualifiant d’arbitraire et de dangereuse, et faisant valoir qu’elle constitue une grave violation de la liberté d’association et du fonctionnement indépendant des organisations de défense des droits humains. L’organisation a annoncé son intention de contester cette décision devant les tribunaux.

Cette suspension a suscité des critiques de la part de divers acteurs nationaux et internationaux, qui y voient un signe du rétrécissement de l’espace civique en Tunisie. La Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’homme, Mary Lawlor, a publiquement fait part de ses inquiétudes concernant cette suspension, qu’elle considère comme symptomatique d’un rétrécissement inquiétant de l’espace civique et d’un affaiblissement des garanties protégeant les organisations indépendantes.

Cela s’inscrit dans un contexte plus large de pression croissante exercée sur les organisations, les journalistes et les figures de l’opposition, en particulier depuis les changements politiques intervenus à partir de 2021.

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