On 21 August 2026, Saifeddine Arfeoui was taken to the El Gorjani Anti-Crime Unit following a post he had published on Facebook. The public prosecutor’s office ordered him to be held in police custody for 48 hours, which was subsequently extended by 24 hours. The case relates to posts containing, amongst other things, slogans associated with a protest organised on 20 August in Tunis by the ‘Nafas’ movement. He was prosecuted under Article 86 of the Telecommunications Code, which criminalises certain forms of harm caused to others via telecommunications networks. On 24 August, the public prosecutor’s office at the Tunis Court of First Instance issued a remand order against him and set a date for his trial.
On 31 August 2026, the summer criminal division of the Tunis Court of First Instance sentenced him, at first instance and in his presence, to one year and six months’ imprisonment (18 months). The ‘Nafas’ movement, along with several human rights organisations, have condemned the prosecution and framed it in the context of freedom of expression and political activity. Some organisations have called for his release and for the verdict to be overturned.
L’arrestation et la condamnation de l’activiste Saifeddine Arfeoui.
Le 21 août 2026, Saifeddine Arfeoui a été emmené au commissariat d’El Gorjani, au sein de l’unité de lutte contre la criminalité, à la suite d’une publication qu’il avait mise en ligne sur Facebook. Le parquet a ordonné son placement en garde à vue pour une durée de 48 heures, qui a ensuite été prolongée de 24 heures. L’affaire porte sur des publications contenant, entre autres, des slogans liés à une manifestation organisée le 20 août à Tunis par le mouvement « Nafas ». Il a été poursuivi en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications, qui érige en infraction pénale certaines formes d’atteinte portée à autrui par le biais des réseaux de télécommunications. Le 24 août, le parquet du tribunal de première instance de Tunis a émis un mandat d’arrêt à son encontre et fixé la date de son procès.
Le 31 août 2026, la chambre criminelle d’été du tribunal de première instance de Tunis l’a condamné, en première instance et en sa présence, à un an et six mois d’emprisonnement (18 mois). Le mouvement « Nafas », ainsi que plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, ont condamné ces poursuites et les ont replacées dans le contexte de la liberté d’expression et de l’activité politique. Certaines organisations ont appelé à sa libération et à l’annulation du verdict.