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Six members of the Baraka civil society organisation have been arrested in South Kivu province, in the east of the DRC

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On 14 August 2026, six civil society activists from the Baraka urban centre, in the Fizi territory of South Kivu province in the east of the DRC, were brutally arrested by the security services. They are Albert Etunda, chair of the Baraka Urban Civil Society Group; Ali Mukubila, vice-chair of the Federation of Congolese Enterprises (FEC) – Baraka Trade Centre; and four other social activists, including Joseph Sango, Eliya Yambayamba, Shabani Rachidi Denis and Augustin Echa. These subsequent actors documented a series of illegal practices imposed on the population, notably the installation of illegal barriers in Katanga (Baraka) by members of the Armed Forces of the Democratic Republic of the Congo (FARDC) and the ‘Wazalendo ’ (armed youth groups known as ‘patriots’, fighting alongside the Congolese army against the AFC/M23 rebellion). They have also imposed harassment and the unlawful collection of taxes on passengers and business operators.

They were arrested whilst in Katanga to discuss with a FARDC commander the issue of roadblocks deemed illegal and the collection of a 5,000 FC (five thousand Congolese francs, equivalent to USD 2.2) levy imposed on every motorcyclist as part of a roadblock operation. Despite the legitimate and public nature of their action, they were arrested without due process, handcuffed and transferred during the night to Uvira, which had become the provisional capital of South Kivu since the AFC/M23 seized Bukavu in February 2025.

Following this arrest, a number of tensions and public protests have been linked to Baraka. Civil society and the FEC have declared several ‘city-wide strike’ days to demand their release and to denounce the red tape faced by service users and businesses. At provincial level, the South Kivu Civil Society Coordination Office stepped in on 15 August to demand their immediate and unconditional release. After two weeks in detention, the six actors were finally released on 27 August 2026.

Arrestation de six acteurs de la société civile Baraka dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC

Le 14 août 2026, six militants de la société civile du centre urbain de Baraka, situé dans le territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la RDC, ont été brutalement arrêtés par les forces de sécurité. Il s’agit d’Albert Etunda, président du Groupe de la société civile urbaine de Baraka ; d’Ali Mukubila, vice-président de la Fédération des entreprises congolaises (FEC) – Centre commercial de Baraka ; et de quatre autres militants sociaux, dont Joseph Sango, Eliya Yambayamba, Shabani Rachidi Denis et Augustin Echa. Ces derniers ont dénoncé une série de pratiques illégales imposées à la population, notamment la mise en place de barrières illégales au Katanga (Baraka) par des membres des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des «Wazalendo » (groupes de jeunes armés dits « patriotes », combattant aux côtés de l’armée congolaise contre la rébellion de l’AFC/M23). Ils se sont également livrés à des actes de harcèlement et à la perception illégale de taxes auprès des voyageurs et des commerçants.

Ils ont été arrêtés alors qu’ils se trouvaient au Katanga pour discuter avec un commandant des FARDC de la question des barrages routiers jugés illégaux et de la perception d’une taxe de 5 000 FC (cinq mille francs congolais, soit 2,2 USD) imposée à chaque motocycliste dans le cadre d’une opération de barrage routier.& nbsp;Malgré le caractère légitime et public de leur action, ils ont été arrêtés sans procédure régulière, menottés et transférés pendant la nuit à Uvira, qui était devenue la capitale provisoire du Sud-Kivu depuis que l’AFC/M23 s’était emparée de Bukavu en février 2025.

À la suite de cette arrestation, plusieurs tensions et manifestations publiques ont été associées à Baraka. La société civile et la FEC ont proclamé plusieurs journées de « grève générale » pour exiger sa libération et dénoncer les lourdeurs administratives auxquelles sont confrontés les usagers et les entreprises. Au niveau provincial, le Bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu est intervenu le 15 août pour exiger leur libération immédiate et inconditionnelle. Après deux semaines de détention, les six acteurs ont finalement été libérés le 27 août 2026.

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