On 16 April 2026, the Blida Criminal Court sentenced Mohamed Arezki Saïd Chetouane, a figure associated with the Hirak movement, to seven years’ imprisonment on charges relating to “terrorism”, “insulting the president” and “publication detrimental to the national interest”. According to articles published by Le Matin d’Algérie and La Radio des Sans Voix, the case is based primarily on Messenger exchanges concerning a fundraising campaign launched in 2021, on the examination of his phone following his arrest in October 2025, as well as on his following of accounts belonging to exiled opposition figures and the sharing of content on social media. This conviction forms part of a wider context of the controversial use of Article 87 bis of the Criminal Code against forms of peaceful expression or perceived dissent. Human rights organisations have for several years been denouncing the extensive use of this anti-terrorism legislation against activists, journalists and human rights defenders.
Condamnation de Saïd Chetouane à sept ans de réclusion sur fond d’accusations de “terrorisme”
Le 16 avril 2026, le tribunal correctionnel de Blida a condamné Mohamed Arezki Saïd Chetouane, une figure associée au mouvement Hirak, à sept ans d’emprisonnement pour des chefs d’accusation liés au « terrorisme », à « l’outrage au président » et à la « publication préjudiciable à l’intérêt national ». Selon des articles publiés par Le Matin d’Algérie et La Radio des Sans Voix, l’affaire repose principalement sur des échanges via Messenger concernant une campagne de collecte de fonds lancée en 2021, sur l’examen de son téléphone à la suite de son arrestation en octobre 2025, ainsi que sur le fait qu’il suivait des comptes appartenant à des figures de l’opposition en exil et partageait du contenu sur les réseaux sociaux. Cette condamnation s’inscrit dans un contexte plus large d’utilisation controversée de l’article 87 bis du Code pénal contre des formes d’expression pacifique ou de dissidence perçue. Les organisations de défense des droits humains dénoncent depuis plusieurs années le recours massif à cette législation antiterroriste contre des militants, des journalistes et des défenseurs des droits humains.