On 2 June 2026, the Chadian League for Human Rights (LTDH) was tasked with bringing the matter before international bodies and UN Special Rapporteurs in order to challenge the conviction of eight leading figures in the Chadian opposition. In early May 2026, following a trial described by the defence as “political” and “orchestrated”, the Special Criminal Chamber of the N’Djamena High Court sentenced all eight leaders of the former GCAP (Group for Consultation among Political Actors) to eight years’ imprisonment without parole.
Those convicted are all leaders of political parties: Prof. Avoucksouma Djona Atchemou, Neatobei Bidi Valentin, Ahmat Bokori, Badono Daigou, Dr Nassour Brahim Koursami, Max Kemkoye Magruergues, Kelaou Bombaye Laoubaye Daniel and Mahamat Djara Diguei. The court found them guilty of criminal conspiracy, insurrection, rebellion, unlawful assembly and the illegal possession of military weapons.
The whole affair stemmed from the organisation of a ‘protest and outrage march’ originally scheduled for 2 May. Prior to this, the Supreme Court had ordered the dissolution of the GCAP. The following day, the eight leaders were arrested. Conducted in an atmosphere of secrecy and behind closed doors, the trial resulted in a heavy sentence which the lawyers have promised to challenge on appeal, whilst the LTDH is lobbying the United Nations to denounce the repression and arbitrary detention.
Remise du dossier GCAP aux rapporteurs spéciaux des Nations Unies par la LTDH
Le 2 juin 2026, la Ligue tchadienne des droits de l’homme (LTDH) a été chargée de porter l’affaire devant les instances internationales et les rapporteurs spéciaux des Nations unies afin de contester la condamnation de huit figures de proue de l’opposition tchadienne. Début mai 2026, à l’issue d’un procès qualifié de « politique » et « orchestré » par la défense, la Chambre pénale spéciale de la Cour d’appel de N’Djamena a condamné les huit dirigeants de l’ancien GCAP (Groupe de concertation des acteurs politiques) à huit ans d’emprisonnement ferme.
Les personnes condamnées sont toutes des dirigeants de partis politiques : le professeur Avoucksouma Djona Atchemou, Neatobei Bidi Valentin, Ahmat Bokori, Badono Daigou, le docteur Nassour Brahim Koursami, Max Kemkoye Magruergues, Kelaou Bombaye Laoubaye Daniel et Mahamat Djara Diguei. Le tribunal les a reconnus coupables de complot criminel, d’insurrection, de rébellion, de rassemblement illégal et de détention illégale d’armes militaires.
Toute cette affaire trouve son origine dans l’organisation d’une « marche de protestation et d’indignation » initialement prévue le 2 mai. Auparavant, la Cour suprême avait ordonné la dissolution du GCAP. Le lendemain, les huit dirigeants ont été arrêtés. Mené dans le secret et à huis clos, le procès s’est soldé par une lourde condamnation que les avocats ont promis de contester en appel, tandis que la LTDH fait pression sur les Nations unies pour dénoncer la répression et la détention arbitraire.