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Monitoring of the 2026 general election process by the Beninese Human Rights Commission

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Event Summary

The combined legislative and municipal elections of 11 January 2026, in Benin constitute the central event documented by the Beninese Human Rights Commission (CBDH). This vote, although it took place in an overall calm and non-violent environment, was marked by significant contrasts between the respect for fundamental freedoms and certain technical or structural shortcomings.

From an organizational standpoint, monitoring reveals that while a majority of polling stations opened on time, 19.65% experienced delays, sometimes exceeding nine hours in the Atlantic and Littoral departments. These delays, caused by the late delivery of materials, forced some polling stations to remain open until 2:16 a.m. the following day, complicating both the counting process and the centralization of results.

In terms of human rights, the CBDH highlights the respect for freedom of the press, opinion, and assembly. However, several concerns remain:

  • Political exclusion: Some parties were unable to participate in the municipal elections.
  • Accessibility: The voting rights of persons with disabilities were hindered in 3.72% of the observed polling stations due to a lack of appropriate infrastructure.
  • Detention: Citizens awaiting trial were unable to exercise their right to vote, despite the principle of presumption of innocence.

Finally, although the electoral phase was secured by law enforcement forces whose conduct was largely exemplary, the Commission continues to monitor arrests related to the process reported during the post-electoral phase.

Suivi du processus électoral de 2026 par la Commission béninoise des droits de l’hommeLes élections législatives et communales couplées du 11 janvier 2026 au Bénin constituent l’événement central documenté par la Commission Béninoise des Droits de l’Homme (CBDH). Ce scrutin, bien qu’il se soit déroulé dans un climat globalement calme et sans violence, a été marqué par des contrastes importants entre le respect des libertés fondamentales et des manquements techniques ou structurels.Sur le plan organisationnel, le monitoring révèle que si une majorité de postes de vote ont ouvert à l’heure, 19,65 % ont accusé des retards, atteignant parfois plus de neuf heures dans les départements de l’Atlantique et du Littoral. Ces retards, causés par l’acheminement tardif du matériel, ont forcé certains bureaux à rester ouverts jusqu’à 02h16 le lendemain, compliquant le dépouillement et la centralisation des résultats.En matière de droits humains, la CBDH souligne le respect des libertés de presse, d’opinion et de réunion. Toutefois, plusieurs points d’ombre subsistent :
  • Exclusion politique : Certains partis n’ont pas pu participer aux élections communales.
  • Accessibilité : Le droit de vote des personnes handicapées a été entravé dans 3,72 % des postes observés par manque d’infrastructures adaptées.
  • Détention : Les citoyens en attente de jugement n’ont pas pu exercer leur droit de vote, malgré le principe de présomption d’innocence.
Enfin, bien que la phase électorale ait été sécurisée par des forces de l’ordre à l’attitude majoritairement exemplaire, la Commission assure le suivi d’arrestations liées au processus signalées durant la phase post-électorale.

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