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Journalist Mourad Atmimou remanded in custody over social media posts

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On 7 July 2026, the Algerian journalist and blogger Mourad Atmimou was arrested by plainclothes officers whilst he was in the Kessi cafeteria, opposite the Hasnaoua university campus in Tizi Ouzou. After two days in police custody, he was brought before the public prosecutor and then before the investigating judge at the Azazga court, who ordered, on 9 July 2026, his remand in custody. He is being prosecuted for several offences, including glorifying terrorism, insulting state symbols and spreading hate speech, in connection with posts shared on social media, some of which related to the parliamentary elections of 2 July 2026.

This case comes against a backdrop of a growing number of prosecutions against journalists, bloggers and content creators for their public statements. Organisations defending human rights and press freedom have condemned the use of particularly serious criminal charges against online publications, arguing that this practice contributes to further restricting freedom of expression and press freedom in Algeria.

Placement en détention du journaliste Mourad Atmimou pour des publications sur les réseaux sociaux

Le 7 juillet 2026, le journaliste et blogueur algérien Mourad Atmimou a été arrêté par des agents en civil alors qu’il se trouvait à la cafétéria Kessi, en face du campus universitaire de Hasnaoua, à Tizi Ouzou. Après deux jours de garde à vue, il a été présenté au procureur puis au juge d’instruction du tribunal d’Azazga, qui a ordonné, le 9 juillet 2026, son placement en détention provisoire. Il est poursuivi pour plusieurs infractions, notamment l’apologie du terrorisme, l’outrage aux symboles de l’État et la diffusion de discours de haine, en lien avec des publications partagées sur les réseaux sociaux, dont certaines concernaient les élections législatives du 2 juillet 2026.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte marqué par une multiplication des poursuites à l’encontre de journalistes, de blogueurs et de créateurs de contenu en raison de leurs déclarations publiques. Les organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont condamné le recours à des chefs d’accusation pénaux particulièrement graves à l’encontre de publications en ligne, estimant que cette pratique contribue à restreindre davantage la liberté d’expression et la liberté de la presse en Algérie.

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