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Increasing restrictions on media access to political and public activitie

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On 8 May 2026, Révérien Ndikuriyo, secretary-general of the ruling CNDD-FDD party, held a local community meeting in Makamba, in Burunga province, officially dedicated to local development issues. Although the event was presented as open to the public, several Burundian journalists claim they were forced to leave the room whilst covering the event in the course of their duties. According to several accounts, the order to leave the premises was reportedly given by a fellow journalist acting on instructions from the CNDD-FDD’s communications team. Only reporters from three media outlets considered to be close to the ruling party were reportedly allowed to cover the event. On the same day, other journalists reported that they had been removed from a room where they were waiting for Révérien Ndikuriyo to arrive. It is alleged that the director of Aigle Sport FM – a radio station described as close to the secretary-general of the CNDD-FDD – called on the police to remove certain reporters from the premises.

On 9 May 2026, several journalists also claimed that they had been prevented from covering a ceremony organised to mark a partnership between the Pax Burundi Foundation and Viettel, a telecommunications company run by Vietnamese investors.

Many observers believe that these incidents illustrate a gradual narrowing of media freedom in Burundi. In particular, they are reminiscent of the restrictions reported in September 2025 during the coverage of the National Assembly’s activities, despite Article 162 of the Burundian Constitution guaranteeing that parliamentary sessions are open to the public. In light of the principles of non-discrimination and equitable access to the civic sphere, these facts suggest a selective and non-transparent restriction on media access to activities of public interest.

Restrictions croissantes imposées à l’accès des médias aux activités politiques et publiques

Le 8 mai 2026, Révérien Ndikuriyo, secrétaire général du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a organisé une réunion communautaire locale à Makamba, dans la province de Burunga, officiellement consacrée aux questions de développement local. Bien que l’événement ait été présenté comme ouvert au public, plusieurs journalistes burundais affirment avoir été contraints de quitter la salle alors qu’ils couvraient l’événement dans le cadre de leurs fonctions. Selon plusieurs témoignages, l’ordre de quitter les lieux aurait été donné par un collègue journaliste agissant sur instruction de l’équipe de communication du CNDD-FDD. Seuls les reporters de trois médias considérés comme proches du parti au pouvoir auraient été autorisés à couvrir l’événement. Le même jour, d’autres journalistes ont rapporté avoir été expulsés d’une salle où ils attendaient l’arrivée de Révérien Ndikuriyo. Le directeur d’Aigle Sport FM – une station de radio décrite comme proche du secrétaire général du CNDD-FDD – aurait fait appel à la police pour expulser certains reporters des lieux.

Le 9 mai 2026, plusieurs journalistes ont également affirmé avoir été empêchés de couvrir une cérémonie organisée pour marquer un partenariat entre la Fondation Pax Burundi et Viettel, une entreprise de télécommunications détenue par des investisseurs vietnamiens.

De nombreux observateurs estiment que ces incidents témoignent d’un rétrécissement progressif de la liberté de la presse au Burundi. Ils rappellent notamment les restrictions signalées en septembre 2025 lors de la couverture des activités de l’Assemblée nationale, alors même que l’article 162 de la Constitution burundaise garantit que les séances parlementaires sont ouvertes au public. Au regard des principes de non-discrimination et d’accès équitable à la sphère civique, ces faits suggèrent une restriction sélective et non transparente de l’accès des médias aux activités d’intérêt public.

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