Event Summary
On 26 January 2026, Asma Oumaïma, a teenager (minor), was killed in the wilaya of Chlef. This femicide sent shockwaves throughout the country and reignited the debate on the effectiveness of prevention and protection mechanisms against domestic violence, particularly when prior warnings exist. In the context where gender-based violence remains widespread and insufficiently prevented, several civil society organisations denounced the crime as “preventable” given the reported signs and the responsibility of the institutions supposed to protect minors at risk. In the days that followed, an advocacy movement took shape such as public appeals, statements by feminist and rights organisations to demand a coordinated response: improved reporting procedures, effective removal from danger, access to accommodation facilities, and legal reforms to reduce impunity and the trivialisation of violence.
Beyond the tragedy, the event highlights a central issue for enabling environment: the state’s real capacity to respond to alerts, protect and be accountable, and the role of civil society in documenting, alerting and bringing about reforms in the public sphere.
Féminicide d’Asma Oumaïma et mobilisation des organisations pour une protection efficace des enfantsLe 26 janvier 2026, Asma Oumaïma, une adolescente (mineure), a été tuée dans la wilaya de Chlef. Ce féminicide a provoqué une onde de choc dans tout le pays et relancé le débat sur l’efficacité des mécanismes de prévention et de protection contre la violence domestique, en particulier lorsqu’il existe des signaux d’alerte préalables. Dans un contexte où les violences sexistes restent très répandues et insuffisamment prévenues, plusieurs organisations de la société civile ont dénoncé ce crime comme « évitable » compte tenu des signes annonciateurs et de la responsabilité des institutions censées protéger les mineurs en danger. Dans les jours qui ont suivi, un mouvement de sensibilisation s’est mis en place, avec des appels publics et des déclarations d’organisations féministes et de défense des droits pour exiger une réponse coordonnée : amélioration des procédures de signalement, éloignement effectif du danger, accès à des structures d’hébergement et réformes juridiques visant à réduire l’impunité et la banalisation de la violence.Au-delà de la tragédie, cet événement met en lumière une question centrale pour Enabling Environment : la capacité réelle de l’État à réagir aux alertes, à protéger et à rendre des comptes, ainsi que le rôle de la société civile dans la documentation, l’alerte et la mise en œuvre de réformes dans la sphère publique.