On 24 August 2026, the bodies of six men were discovered by young people collecting firewood in a forest in Allassoyah (Forécariah Prefecture). With their hands tied and eyes blindfolded, the bodies were exhumed and transferred to Forécariah Hospital. Local authorities and the prosecutor visited the site. The Forécariah Public Prosecutor’s Office stated that it had opened an investigation.
The discovery comes amid documented cases of enforced disappearances of people perceived as critical of the authorities since the September 2021 coup. Tournons La Page Guinée reports at least 35 documented cases of enforced disappearance since that date. Twenty African civil society organisations have called for an “independent, impartial and transparent” investigation, supported by national and international forensic experts, to identify the victims and establish the circumstances of their deaths.
The circumstances surrounding the discovery have raised concerns about possible extrajudicial executions, although this hypothesis has not been established at this stage. The Directorate of Public Relations of the Armed Forces stated that all measures were being taken to shed light on the case and that the findings of the investigations would be made public. Meeting in an extraordinary session on Saturday, 29 August 2026, the National Defence and Security Council stated that “no definitive conclusion can be drawn” before promising that “the full truth will be established in this case.”
This incident therefore raises concerns about the respect for and protection of civil society’s fundamental freedoms, particularly the protection of human rights defenders, critical voices, and people who may be at risk of enforced disappearance.
Découverte de six corps dans une fosse commune à Forécariah dans un contexte de disparition forcée de leaders de la société civile
Le 24 août 2026, six corps d’hommes ont été découverts par des jeunes qui ramassaient du bois dans une forêt à Allassoyah (préfecture de Forécariah). Les mains ligotées et les yeux bandés, les corps ont été exhumés et transférés à l’hôpital de Forécariah. Les autorités locales et le procureur se sont rendus sur les lieux. Le parquet de Forécariah déclare avoir ouvert une enquête.
Cette découverte intervient dans un contexte marqué par des cas documentés de disparitions forcées de personnes perçues comme critiques à l’égard des autorités depuis le coup d’État de septembre 2021 . Tournons La Page Guinée fait état d’au moins 35 cas de disparitions forcées documentés depuis cette date . Vingt organisations de la société civile africaine ont demandé une enquête « indépendante, impartiale et transparente » , avec l’appui d’experts médico-légaux nationaux et internationaux, afin d’identifier les victimes et d’établir les circonstances de leur décès.
Les circonstances de la découverte ont suscité des inquiétudes quant à de possibles exécutions extrajudiciaires, sans que cette hypothèse soit établie à ce stade. La direction des relations publiques des armées a indiqué que toutes les mesures étaient prises pour faire la lumière sur l’affaire et que les résultats des enquêtes seraient communiqués au public. Réunis en session extraordinaire ce samedi 29 août 2026, la Commission Nationale de Défense et de Sécurité a déclaré « qu’aucune conclusion définitive ne peut être tirée » avant de promettre que « toute la lumière sera faite dans cette affaire » .
Cet événement soulève ainsi des préoccupations concernant le respect et la protection des libertés fondamentales de la société civile , en particulier la protection des défenseurs des droits humains, des voix critiques et des personnes susceptibles d’être victimes de disparitions forcées.