Appeal proceedings were initiated by journalist Youssouf Sissoko, editor-in-chief of the newspaper L’Alternance’s defence team, where his lawyers submitted a request for provisional release. This request was considered on 13 April 2026 by the Bamako Court of Appeal, which ultimately rejected the application on 20 April 2026. This decision means the journalist will remain in custody whilst the legal proceedings continue.
The Youssouf Sissoko was arrested on 5 February 2026 in Bamako, following the publication of an article deemed controversial by the authorities. At the conclusion of the trial in the court of first instance, he was found guilty of “offending a foreign head of state”, “spreading false information” and “undermining the credibility of the state” and was sentenced on 23 March 2026 to two years’ imprisonment and a fine of one million CFA francs by the Specialised Unit for Combating Cybercrime.
The case comes against a backdrop of growing concern regarding press freedom in Mali. Several human rights organisations have expressed concern about the use of criminal proceedings and detention in cases relating to the practice of journalism, particularly where the alleged offences concern the dissemination of information or opinions.
Refus de mise en liberté provisoire et maintien en détention du journaliste Youssouf Sissoko au Mali
La procédure d’appel a été engagée par l’équipe de défense du journaliste Youssouf Sissoko, rédacteur en chef du journal L’Alternance, dont les avocats ont déposé une demande de mise en liberté provisoire. Cette demande a été examinée le 13 avril 2026 par la Cour d’appel de Bamako, qui a finalement rejeté la requête le 20 avril 2026. Cette décision signifie que le journaliste restera en détention pendant la durée de la procédure judiciaire.
Youssouf Sissoko a été arrêté le 5 février 2026 à Bamako, à la suite de la publication d’un article jugé controversé par les autorités. À l’issue du procès devant le tribunal de première instance, il a été reconnu coupable d’« outrage à un chef d’État étranger », de « diffusion de fausses informations » et d’« atteinte à la crédibilité de l’État » et a été condamné le 23 mars 2026 à deux ans d’emprisonnement et à une amende d’un million de francs CFA par la Cellule spécialisée de lutte contre la cybercriminalité.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte d’inquiétude croissante concernant la liberté de la presse au Mali. Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont fait part de leurs préoccupations quant au recours à des poursuites pénales et à la détention dans des affaires liées à l’exercice du journalisme, en particulier lorsque les infractions présumées concernent la diffusion d’informations ou d’opinions.