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Candidates elected in the general election have been detained as part of investigations into electoral fraud

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A few days after the parliamentary elections on 2 July 2026, several legal proceedings were brought against elected candidates in various wilayas on suspicion of electoral fraud. In Oran, the investigating judge at the Oued Tlélat court ordered the remand in custody of an elected candidate from the Sawt Echaab (Voice of the People) party, as well as several election officials, as part of an investigation into alleged irregularities during the vote. In Djelfa, a separate investigation led to the remand in custody of eight people, whilst two female candidates, one of whom was elected, were placed under judicial supervision. According to published reports, an arrest warrant had also been issued for another elected candidate.

These cases, which were opened immediately after the results were announced, raise questions about the integrity of the electoral process and the mechanisms for vetting candidates and monitoring voting procedures. They come at a time when several political figures had already expressed concerns regarding the transparency of the election and are likely to undermine public confidence in representative institutions.

Des candidats élus aux élections législatives placés en détention dans des enquêtes pour fraude électorale

Quelques jours après les élections législatives du 2 juillet 2026, plusieurs procédures judiciaires ont été engagées à l’encontre de candidats élus dans différentes wilayas, soupçonnés de fraude électorale. À Oran, le juge d’instruction du tribunal d’Oued Tlélat a ordonné la mise en détention provisoire d’un candidat élu du parti Sawt Echaab (La Voix du Peuple), ainsi que de plusieurs responsables électoraux, dans le cadre d’une enquête sur des irrégularités présumées commises lors du scrutin. À Djelfa, une enquête distincte a conduit à la mise en détention provisoire de huit personnes, tandis que deux candidates, dont l’une avait été élue, ont été placées sous contrôle judiciaire. Selon des informations parues dans la presse, un mandat d’arrêt avait également été délivré à l’encontre d’un autre candidat élu.

Ces enquêtes, ouvertes immédiatement après l’annonce des résultats, soulèvent des questions quant à l’intégrité du processus électoral et aux mécanismes de vérification des candidatures et de contrôle des procédures de vote. Elles interviennent à un moment où plusieurs personnalités politiques avaient déjà exprimé leurs inquiétudes quant à la transparence de l’élection et risquent d’ébranler la confiance du public dans les institutions représentatives.

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