On 18 April 2026 in Algiers, the book signing for Les identités rebelles by sociologist Fatma Oussedik, scheduled to take place at the Librairie des Beaux-Arts, was banned. The police then intervened to seize copies of the book, before a decision to impose a one-month administrative closure was notified to the bookshop. At this stage, no detailed official grounds have been made public. This incident raises serious concerns regarding freedom of expression, freedom of creation and public access to cultural and intellectual activities. It affects not only the author and her publisher, but also an iconic cultural venue in Algiers and, more broadly, the public’s right to discuss works on history, identity and society. The reaction from civil society was swift: Riposte Internationale publicly condemned this measure, called for the immediate reopening of the bookshop and reiterated Algeria’s constitutional and international obligations regarding fundamental freedoms.
Interdiction de la séance de dédicace et fermeture administrative de la librairie des Beaux-Arts à Alger
Le 18 avril 2026 à Alger, la séance de dédicace du livre Les identités rebelles de la sociologue Fatma Oussedik, qui devait se tenir à la Librairie des Beaux-Arts, a été interdite. La police est alors intervenue pour saisir des exemplaires du livre, avant qu’une décision imposant une fermeture administrative d’un mois ne soit notifiée à la librairie. À ce stade, aucun motif officiel détaillé n’a été rendu public. Cet incident soulève de sérieuses préoccupations concernant la liberté d’expression, la liberté de création et l’accès du public aux activités culturelles et intellectuelles. Il touche non seulement l’auteure et son éditeur, mais aussi un lieu culturel emblématique d’Alger et, plus largement, le droit du public à débattre d’ouvrages traitant de l’histoire, de l’identité et de la société. La réaction de la société civile n’a pas tardé : Riposte Internationale a publiquement condamné cette mesure, appelé à la réouverture immédiate de la librairie et rappelé les obligations constitutionnelles et internationales de l’Algérie en matière de libertés fondamentales.