On 1 July 2026, activist Jacques Bertrand Mang was arrested and arbitrarily detained by the police in Youpwé, in the Douala 2 Subdivision. The incident reportedly stemmed from an altercation with a police officer who allegedly damaged his phone while he was filming a meeting with young people in Douala. Mang has been a very active on social media, denouncing shortcomings in governance in Cameroon.
Jacques Bertrand Mang was brought before the Public Prosecutor at the Douala-Bonanjo Court of First Instance on 1 July 2026, before being transferred to New Bell Central Prison that night. He is facing three charges: “violence against a public official, obstructing the functioning of a public service, and defamation on social media.”
On 17 July 2026, his request for provisional release was denied. The case was adjourned until 14 August.
On 4 August 2026, Jacques Bertrand Mang was transferred from New Bell Central Prison to Ngoma Prison in Douala. According to information provided by a whistleblower, the transfer followed several hours during which he was allegedly subjected to torture and other cruel, inhuman or degrading treatment by prison authorities at New Bell Central Prison.
Since his incarceration, Jacques Bertrand Mang has been represented by a team of four lawyers — Me Yves Roger Biakeu, Me Charles Elembe, Me Georges, and Me Michael Khumbah Asong — in consultation with the dean of the Cameroon Bar Association, Me Alice Nkom.
On 14 August 2026, the Douala-Bonanjo Court of First Instance ordered the adjournment of Jacques Bertrand Mang’s trial until 28 August 2026.
Liberté de manifestation
Le 1er juillet 2026, arrestation et détention arbitraire de l’activiste Jacques Bertrand Mang, par la police à Youpwé, dans la commune d’arrondissement de Douala 2. L’origine de l’affaire remonterait à une altercation avec un policier, qui aurait endommagé son téléphone alors qu’il filmait une réunion avec des jeunes à Douala. Mang est devenu l’une des voix les plus médiatisées dans la dénonciation de ce qu’il présente comme des dysfonctionnements dans la gouvernance publique au Cameroun.
Jacques Bertrand Mang a été présenté au procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Douala-Bonanjo le 1ᵉʳ juillet 2026, avant d’être écroué à la prison centrale de New Bell dans la nuit. Il est poursuivi pour trois chefs d’accusation : « violences sur fonctionnaire, entrave au fonctionnement d’un service public et diffamation sur les réseaux sociaux ».
17 juillet 2026, la demande de mise en liberté provisoire a été. refusé. L’affaire est renvoyée au 14 août.
Le 4 août 2026, Jacques Bertrand Mang a été transféré de la prison centrale de New Bell à la prison de Ngoma, à Douala. Selon des informations fournies par un lanceur d’alerte, ce transfert est intervenu après plusieurs heures au cours desquelles il aurait été soumis à des actes de torture et à d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants de la part des autorités pénitentiaires de la prison centrale de New Bell.
Depuis son incarcération, Jacques Bertrand Mang est défendu par un collectif de quatre avocats Me Yves Roger Biakeu, Me Charles Elembe, Me Georges et Me Michael Khumbah Asong en concertation avec la doyenne du barreau camerounais, Me Alice Nkom.
Le 14 août 2026, Le Tribunal de première instance de Douala-Bonanjo a ordonné le renvoi du procès de Jacques Bertrand Mang au 28 août 2026.