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Announcement of death penalty for those guilty of arson

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On 30 August 2026, President Abdelmadjid Tebboune ordered the Minister for Justice to draw up, by 15 September, an amendment to the Criminal Code aimed at reinstating the death penalty for those involved in arson. The announcement follows a series of deadly fires that have affected several wilayas in the east and centre of the country. The Head of State explicitly stated that the death penalty would once again be carried out once all legal remedies had been exhausted.

This decision would represent a major departure from the de facto moratorium observed by Algeria since 1993, even though the death penalty remains provided for in law. It raises concerns regarding the right to life, the right to a fair trial and the compatibility of the forthcoming reform with Article 6 of the International Covenant on Civil and Political Rights. The Human Rights Committee considers that the death penalty must be restricted to crimes of the utmost gravity involving intentional homicide. At this stage, no organised response from Algerian civil society specifically regarding this announcement has been identified. Amnesty International had, however, once again called in February 2026 for the death penalty not to be imposed in a case linked to the fires in Kabylie.

Annonce de la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires

Le 30 août 2026, le président Abdelmadjid Tebboune a ordonné au ministre de la Justice d’élaborer, avant le 15 septembre, un amendement au Code pénal visant à rétablir la peine de mort pour les auteurs d’incendies volontaires. Cette annonce fait suite à une série d’incendies meurtriers qui ont touché plusieurs wilayas de l’est et du centre du pays. Le chef de l’État a explicitement déclaré que la peine de mort serait à nouveau appliquée une fois toutes les voies de recours épuisées.

Cette décision marquerait une rupture majeure avec le moratoire de facto observé par l’Algérie depuis 1993, même si la peine de mort reste prévue par la loi. Elle soulève des préoccupations concernant le droit à la vie, le droit à un procès équitable et la compatibilité de la réforme à venir avec l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Le Comité des droits de l’homme estime que la peine de mort doit être réservée aux crimes de la plus haute gravité impliquant un homicide volontaire. À ce stade, aucune réaction organisée de la société civile algérienne concernant spécifiquement cette annonce n’a été recensée. Amnesty International avait toutefois appelé une nouvelle fois, en février 2026, à ce que la peine de mort ne soit pas prononcée dans une affaire liée aux incendies de Kabylie.

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