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Academic Tahar Ouhachi referred to the Blida Criminal Court and remains in pretrial detention

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The case of the academic Tahar Ouhachi, previously reported following his arrest and remand in custody on 15 February 2026, has taken a worrying turn in the courts. On 7 May 2026, it was reported that the Indictment Division of the Blida Court had decided to refer him to the Criminal Court, following a hearing held the previous day. According to information provided by the defence, Tahar Ouhachi, a lecturer and researcher in ancient history at the University of Blida, is facing two charges: ‘glorification of terrorist acts through the use of information and communication technologies’ and ‘dissemination of false information likely to undermine public security and order’, based in particular on Articles 87 bis 4, 87 bis 12 and 196 of the Criminal Code.

This referral to a criminal court marks a significant escalation of the case and reinforces concerns regarding academic freedom, freedom of expression and the extensive use of terrorism-related criminal charges against critical or independent voices. Civil society and several independent media outlets continue to express their concern at the increasing criminalisation of public expression and academic research in Algeria.

Le professeur Tahar Ouhachi a été déféré devant le tribunal correctionnel de Blida et reste en détention provisoire

L’affaire concernant l’universitaire Tahar Ouhachi, dont nous avions déjà fait état après son arrestation et sa mise en détention provisoire le 15 février 2026, a pris une tournure inquiétante devant la justice. Le 7 mai 2026, il a été rapporté que la chambre d’instruction du tribunal de Blida avait décidé de le renvoyer devant le tribunal correctionnel, à l’issue d’une audience tenue la veille. Selon les informations fournies par la défense, Tahar Ouhachi, maître de conférences et chercheur en histoire ancienne à l’université de Blida, est poursuivi pour deux chefs d’accusation : « apologie d’actes terroristes par le biais des technologies de l’information et de la communication » et « diffusion de fausses informations susceptibles de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics », sur la base notamment des articles 87 bis 4, 87 bis 12 et 196 du Code pénal.

Ce renvoi devant un tribunal pénal marque une escalade significative dans cette affaire et renforce les inquiétudes concernant la liberté académique, la liberté d’expression et le recours massif à des accusations pénales liées au terrorisme à l’encontre de voix critiques ou indépendantes. La société civile et plusieurs médias indépendants continuent d’exprimer leur inquiétude face à la criminalisation croissante de l’expression publique et de la recherche universitaire en Algérie.

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