On 13 April 2026, the Court of Appeal handed down its verdict in the case involving the Tunisian lawyer Sonia Dahmenni. She was sentenced to 18 months’ imprisonment, thereby upholding a previous court ruling whilst provoking numerous reactions within legal circles and amongst human rights organisations.
This case comes against a backdrop of growing tensions surrounding freedom of expression and the independence of the legal profession in Tunisia. According to several observers, the legal proceedings brought against Sonia Dahmenni are believed to be linked to her public statements or the performance of her duties as a defence lawyer, which has fuelled a debate on the restrictions imposed on lawyers in the course of their work. The Court of Appeal’s decision has been criticised by some civil society groups, who see it as a worrying sign for the rule of law.
This event highlights current issues relating to the protection of fundamental freedoms in Tunisia, as well as the challenges faced by legal professionals in the course of their work.
18 mois de prison pour l’avocate Sonia Dahmenni
Le 13 avril 2026, la Cour d’appel a rendu son verdict dans l’affaire concernant l’avocate tunisienne Sonia Dahmenni. Elle a été condamnée à 18 mois d’emprisonnement, confirmant ainsi une décision judiciaire antérieure tout en suscitant de nombreuses réactions au sein des milieux juridiques et parmi les organisations de défense des droits de l’homme.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes autour de la liberté d’expression et de l’indépendance de la profession d’avocat en Tunisie. Selon plusieurs observateurs, les poursuites engagées contre Sonia Dahmenni seraient liées à ses déclarations publiques ou à l’exercice de ses fonctions d’avocate de la défense, ce qui a alimenté un débat sur les restrictions imposées aux avocats dans l’exercice de leur métier. La décision de la Cour d’appel a été critiquée par certains groupes de la société civile, qui y voient un signe inquiétant pour l’État de droit.
Cet événement met en lumière les enjeux actuels liés à la protection des libertés fondamentales en Tunisie, ainsi que les difficultés auxquelles sont confrontés les professionnels du droit dans l’exercice de leurs fonctions.