On 9 April 2026, the Sidi M’hamed court in Algiers sentenced Slimane Hamitouche, coordinator of SOS Disparus and the son of a missing person, to six months’ imprisonment without a committal order. According to published reports, he was arrested on 8 April 2026 during the weekly gathering of families of the disappeared, taken into police custody, and then brought before the court for an immediate hearing the following day. The court found him guilty of ‘unarmed assembly’ and acquitted him of the charge of ‘disobeying police orders’.
This conviction cannot be viewed in isolation. It comes against a recent backdrop of increased pressure on SOS Disparus, marked in particular by the closure and sealing of its headquarters in Algiers on 16 March 2026, as well as by other measures targeting the families of the disappeared and those campaigning for truth and justice. This event therefore represents a significant development in the shrinking of civic space surrounding memory campaigns and human rights in Algeria.
Slimane Hamitouche, membre de SOS Disparus, condamné à six mois d’emprisonnement
Le 9 avril 2026, le tribunal de Sidi M’hamed à Alger a condamné Slimane Hamitouche, coordinateur de SOS Disparus et fils d’une personne disparue, à six mois d’emprisonnement sans mise en détention provisoire. Selon des informations parues dans la presse, il a été arrêté le 8 avril 2026 lors du rassemblement hebdomadaire des familles de disparus, placé en garde à vue, puis traduit en justice pour une audience immédiate le lendemain. Le tribunal l’a reconnu coupable de « rassemblement non armé » et l’a acquitté du chef d’accusation de « désobéissance aux ordres de la police ».
Cette condamnation ne peut être considérée isolément. Elle s’inscrit dans un contexte récent de pression accrue sur SOS Disparus, marqué notamment par la fermeture et la mise sous scellés de son siège à Alger le 16 mars 2026, ainsi que par d’autres mesures visant les familles des disparus et ceux qui militent pour la vérité et la justice. Cet événement marque donc une étape importante dans le rétrécissement de l’espace civique entourant les campagnes de mémoire et les droits de l’homme en Algérie.