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Algeria’s extradition of Tunisian lawyer Seifeddine Makhlouf to the Tunisian authorities despite ongoing asylum proceedings

Event Summary

Between 18 and 19 January 2026, several media outlets and civil society actors in Tunisia reported that the Algerian authorities had handed over Seifeddine Makhlouf, a Tunisian lawyer and former member of parliament (Al Karama), to the Tunisian authorities, followed by his detention in Tunisia. According to reports, Makhlouf had been detained in Algeria since July 2024, at the Oran detention centre, and had applied for asylum with the UNHCR in Algeria. The Tunisian Forum for Economic and Social Rights (FTDES) asserts that the asylum procedure was still ongoing at the time of the transfer and refers to obligations related to the principle of non-refoulement. In Tunisia, his detention is presented as being linked to the enforcement of judicial sentences, including a five-year prison sentence in absentia handed down on 13 January 2026 for acts described as a threat to state security. Relatives, including his sister, denounce the operation as lacking transparency and describe it as a “secret extradition”.


Extradition par l’Algérie de l’avocat tunisien Seifeddine Makhlouf vers les autorités tunisiennes malgré une procédure d’asile en cours

Entre le 18 et le 19 janvier 2026, plusieurs médias et acteurs de la société civile en Tunisie ont rapporté que les autorités algériennes avaient remis Seifeddine Makhlouf, avocat tunisien et ancien député (Al Karama), aux autorités tunisiennes, avant qu’il ne soit placé en détention en Tunisie. Selon ces informations, M. Makhlouf était détenu en Algérie depuis juillet 2024, au centre de détention d’Oran, et avait demandé l’asile auprès du HCR en Algérie. Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) affirme que la procédure d’asile était toujours en cours au moment du transfert et renvoie aux obligations liées au principe de non-refoulement. En Tunisie, sa détention est présentée comme liée à l’exécution de peines judiciaires, notamment une peine de cinq ans de prison prononcée par contumace le 13 janvier 2026 pour des faits qualifiés de menace pour la sécurité de l’État. Des proches, dont sa sœur, dénoncent le manque de transparence de l’opération et la qualifient d’« extradition secrète ».

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