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Government warns against social media activities

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Event Summary

On 8 January 2026, the Director of Communications for the Presidency of the Refoundation of the Republic issued an official statement regarding online comments targeting senior government officials.

In this statement, the authorities affirm their recognition of freedom of expression and public debate, including criticism of the government. However, they accuse certain individuals, including persons residing abroad, and social media accounts and pages, of insults, attacks on human dignity, and incitement to hatred against senior public officials.

The statement indicates that these acts constitute criminal offenses under Law No. 2014-006 of July 17, 2014, on the fight against cybercrime, supplemented and amended by Law No. 2016-031 of July 15, 2016, in particular Article 20. It specifies that online comments constituting insults, defamation, or attacks on the honor of a senior official are considered an attack on the dignity of the state institution that he or she represents.

In this statement, the authorities announced the initiation of legal proceedings against the alleged authors of these online comments, asserting that these measures are intended to uphold the rule of law and regulate the exercise of freedom of expression. This statement comes amid an active public debate on national affairs, marked by increased participation by citizens and the diaspora on social media.

Le gouvernement met en garde contre les activités sur les réseaux sociauxLe 8 janvier 2026, le Directeur de la communication à la Présidence de la Refondation de la République a publié une déclaration officielle relative à des commentaires en ligne visant des hauts dirigeants de l’État.Dans cette déclaration, les autorités affirment reconnaître l’existence de la liberté d’expression et du débat public, y compris les critiques à l’encontre du gouvernement. Toutefois, elles accusent certains individus, y compris des personnes résidant à l’étranger ainsi que des comptes et pages sur les réseaux sociaux, d’insultes, d’atteinte à la dignité humaine et d’incitation à la haine contre de hauts responsables publics.La déclaration indique que ces faits constituent des infractions pénales au titre de la loi n° 2014-006 du 17 juillet 2014 relative à la lutte contre la cybercriminalité, complétée et modifiée par la loi n° 2016-031du 15 juillet 2016, notamment en son article 20. Elle précise que les propos en ligne constitutifs d’injure, de diffamation ou d’atteinte à l’honneur visant un haut fonctionnaire est assimilée à une atteinte à la dignité de l’institution étatique qu’il représente.Dans cette déclaration, es autorités annoncent l’engagement de poursuites judiciaires contre les auteurs présumés de ces commentaires en ligne, en affirmant que ces mesures visent à faire prévaloir l’État de droit et à encadrer l’exercice de la liberté d’expression. Cette déclaration intervient dans un contexte de débat public actif sur les affaires nationales, marqué par une participation accrue des citoyens et de la diaspora sur les réseaux sociaux.

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